Deux $entiment$, deux visage$.
De l'un à l'autre je ne ce$$e de pa$$er.
Je ne $ai$ que faire, $ourire ou pleurer.
Mon coeur $ubit un orage.
La foudre qui me touche vient de lui.
Lui qui a tout chamboulé $an$ prévenir,
Lui qui a changé me$ envi$, me$ dé$ir$
Qui ne $e ré$ument plu$ qu'à lui.
Plu$ qu'une $eule envi, être dan$ $e$ bra$,
Plu$ qu'un $eul dé$ir, $entir $e$ lévre$ $ur le$ mienne$.
Un dé$ir fou d'être $ienne,
Une envi que je ne comprend pa$.
Différent de ce que je pen$ai$ vouloir
Me$ propre$ $entiment$ m'étonnent.
Je ne $aî$ comment ce changement $'opére
Mai$ je ne peux plus le nier, ne pa$ le voir.
Tout le monde change, j'ai changé.
D'une envi "d'une nuit un amant"
Je $ui$ pa$$é à ne vouloir que lui maintenant,
Etant moi-même la premiére étonné.
Mai$ c'e$t un $entiment unique, non partagé.
Ainsi je $en$ mon coeur $e $errer à ce tendre $entiment.
Alors que celui-ci devrait m'apporter l'épanoui$$ement,
Il m'apporte que la tri$te$$e d'un coeur de nouveau bri$é.
Il ne me re$te que ce refrain,
Tant de foi$ chanté en vain,
Qui ré$ume, de cette hi$toire, la fin:
"Je ne $ui$ ju$te une fille comme ça,
Ju$te quelqu'un comme ça,
$urement ju$te une fille comme cela".
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